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L'avènement de la société de l'information
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Commentaire pour les étudiants qui visitent cette page : 

Pour bien comprendre "l'avènement de la société de l'information", vous avez intérêt à lire l'ensemble du document proposant "un nouveau regard sur la société".

Je vous invite aussi à aller visiter les sites indiqués "en complément".

L'avènement de la société de l'information

1. UN REGARD NOUVEAU SUR LE MONDE ET LA SOCIÉTÉ

Nous analyserons progressivement quelques concepts peu ou souvent rencontrés ces dernières années :

La Mondialisation
Feu la Société de Production
L'avènement de la Société de l'information
La révolution des systèmes industriels
la maîtrise de l'information
L'ère virtuelle, une nouvelle opportunité pour l'homme
La Société de l'information un défi pour les hommes et l'entreprise

La maîtrise des relatiojs humaines, une réponse pour accompagner les futurs collaborateurs de l'entreprise.

1.1 La Mondialisation

Le concept de mondialisation décrit un symptôme et n'offre aucune solution pour corriger ses effets néfastes.

"Mondialisation" : mot que l'on entend de plus en plus souvent depuis quelques années. Il semble signifier que notre planète soit devenue un grand village où tout circule à grande vitesse : l'information, les marchandises, l'argent,..., dans une moindre mesure, les hommes.

Le rapprochement, ou l'entrée dans notre environnement économique d'acteurs étrangers payant des salaires nettement inférieurs à ceux qui se pratiquent dans notre économie européenne, est souvent annoncé comme une des conséquences fatales à la nécessité de "s'adapter" à une modernité qui saurait s'accomoder d'avantages acquis d'un autre temps.

Les avantages de cette mondialisation sont aussi peu souvent mis en avant. Pourtant notre économie en profite pleinement puisque nous avons su rester quatrième puissance économique. Alors pourquoi cette fatalité, pourquoi cette morosité...

L'explication que je vous propose, ci-après, éclaire la situation d'un jour nouveau. Surtout, elle autorise une vue plus optimiste de la crise actuelle, elle apporte des concepts beaucoup plus propices à l'initiative.

Le concept de mondialisation décrit un symptôme et n'offre aucune solution pour corriger ses effets néfastes. Au lieu d'engager à l'action, il assomme la population en la convaincant qu'il n'y a rien d'autre à faire que de s'adapter, quitte à admettre les millions de chômeurs français actuels et peut-être et même sûrement, à venir.

Et si les causes de la mondialisation étaient plus abordables ?

Le passage de la société de la production à la société de l'information est une des causes majeures de la mondialisation.

Peu communiquées, peu conceptualisées, les causes de la mondialisation sont pourtant claires et bien plus porteuses d'espérance que le symptôme "mondialisation". Quelles sont ces causes ?

Le changement que vivent les hommes, notamment en occident, depuis quelques années est un bouleversement complet de leurs organisation sociétales. Les révolutions industrielles comme la vapeur ou l'électricité avaient apporté des solutions facilitatrices de l'activité des hommes. Depuis l'avènement des "cultivateurs, qui sédentarisés, avaient commencé de cultiver la terre, le fondement de l'économie se trouvait dans la "production". Production primaire; la production industrielle; production tertiaire : celle des services. Il s'agissait d'une société de la production.

La révolution de l'électronique et de l'informatique, en facilitant :

d'une part, le développement de l'informatique
d'autre part, le développement de la vitesse de sa transmission

a créé un phénomène étrange peu intégré, admis, compris, dans la conscience des hommes.

Ce phénomène trouve essentiellement sa source dans la concentration de l'intelligence contenue dans nos machines informatiques.

Il est possible aujoud'hui de travailler, à l'université, dans l'industrie, dans les banques, avec des ordinateurs dont les programmes ont été conçus par des équipes de 10, 20 ou même 50 personnes. Ces équipes ont pu travailler un an ou deux ou trois sur ces programmes. Le résultat est surprenant : un programme qui a exigé le travail de 51 personnes pendant deux ans contient l'équivalent...d'un siècle travail.
Travailler 1 heures avec cet ordinateur produit un résultat issu de l'heure de travail et de l'ensemble du travail condensé dans la machine soit...le résultat d'une heure de travail+le siècle travail contenu dans la machine. N'est-ce pas vertigineux?

Et pourtant cette réalité se construit, déjà, depuis plusieurs décennies. Les hommes semblent se réveiller avec une société bouleversée qu'ils n'auraient pas vu venir.

Pour carricaturer, on peut dire qu'au début du siècle dernier un savant en chimie connaissait bien l'ensemble des collègues de son niveau dans le monde.

Aujourd'hui un savant en chimie connaît bien le domaine de sa spécialité et les hommes compétents dans sa spécialité. Ce qui est vrai dans celle-ci ne l'est sûrement pas dans beaucoup d'autres.

A l'époque de Montesquieu, ce qui était vrai en-deça des Pyrénées ne l'était pas au-delà. Si alors la "maison de la vérité" comprenait quelques frontières ou quelques pièces, en 2000 où nous sommes, elle est devenue, dans la société de l'information, une énorme construction modulaire aux parois et à la structure en mouvement capable de séparer ou de réunir ses composants.

Chaque pièce de la maison de la vérité correspond à un paradigme.

Les vérités extérieures se sont progressive-ment estompées.

En effet l'Eglise peine à enseigner les siennnes, l'Ecole de Jules Ferry et les instituteurs de la République avec leurs certitudes ont aussi disparu. La nouvelle école avec ses maîtres ne sait pas vraiment qui elle est, quel est son véritable rôle dans le monde s'aujourd'hui... Réussite scolaire ne signifie plus systématiquement intégration rapide et réussite professionnelle.

Faire une grande école n'est plus une garantie d'intégration.

Plus grave encore, quelque soit la réussite professionnelle en son sein, l'entreprise ne vous garantie plus la stabilité de votre emploi. Tout un ensemble de vérités qui n'existe plus.

Ainsi les repères extérieurs ayant disparu, il appartient à chacun désormais de trouver en lui ses propres repères pour lire et comprendre ce qui se passe autour de lui. A chacun de trouver en lui les valeurs qui constituent le prisme par lequel il regarde le monde, lit et comprend les vérités des autres et décide d'agir.

En fait, tout se passe comme si le monde avait développé une multitude de "chapelles", et comme si ce qui caractérisait ces chapelles était :

  • Une croissance rapide de leur nombre
  • Une évolution rapide du système de pensée ou de vérité de chacune de ces chapelles

Tout se passe comme si dans la société de la production, il n'existait que quelques grandes églises, on peut dire quelques grands paradigmes, alors que, dans la société d'aujourd'hui, les chapelles se multiplient et chacune de ces chapelles développe sont propre paradigme ou système de pensée.

Les modes opératoires de la société de production deviennent de moins en moins efficaces et poussent à des conceptions court-termistes dangereuses.

Or, il existe des modes opératoires efficaces pour agir dans la société de l'information pour retrouver un horizon lisible et y envisager des projets à court, moyen et long terme.

Curieusement ces nouveaux modes opératoires sont à contre-sens de ceux que proposait feu la société de production comme la subordination des hommes à la hiérarchie.

La société de l'information favorise le développement de situations inconnues. Le professionnalisme des hommes consiste à les maîtriser grâce à l'"autonomie", à la "créativité", et surtout à la capacité de garder un certain recul sur ce qui se passe pour théoriser les solutions et renforcer les potentiels de réponses ad hoc dans chaque confrontation à l'inconnu. C'est pourquoi la société de l'information préfère la surbordination des hommes aux projets. Dans ce cas l'engagement, l'implication personnelle des collaborateurs deviennent vitaux, le travail de groupes ou d'équipes primordial ainsi que la capitalisation d'information sur l'expérience.

La méthode du "projet dirigé" diffusé dans ce site ou dans ces documents constitue un mode opératoire majeur pour travailler et développer des projets opérationnels dans la société d'aujourd'hui.

1.2 Feu la Société de Production

La société de production se caractérisait par :

  • une production intégrable (par une personne) de connaissances
  • un environnement plutôt stable
  • des repères possibles à l'extérieur de l'homme
  • quelques paradigmes relativement connus et repérables

Dans l'entreprise :

  • la rémunération du travail au temps, c'est le "travail quantité" ©
  • la subordination des salariés au modèle imposé par l'entreprise
  • la modélisation figée des processus

Certains pourraient faire remarquer que de nombreuses entreprises fonctionnent toujours sur les principes de la société de production, si on écoute les dirigeants, si on lit les documents contractuels tout semble effectivement se poursuive ainsi.

Si l'observateur va au-delà, s'il pénètre bien l'entreprise, il peut constater que nombreuses sont celles qui ont dépassé ces modes opératoires, dans les faits, si elles paient toujours à l'heure, dans la réalité elles exigent du salarié qu'il s'investisse lui même dans la recherche de la qualité.

Dans la société de la production, c'était le processus qui était sensé apporter la qualité et non l'homme.

Plus significatif peut-être la quantité d'information dans la production le nombre d'heures de travail humain...

Quant aux entreprises qui restent purement dans les principes anciens, elles ont une vue si court-termiste qu'elles vivent de graves dangers. En cas de changement radical dans leur environnement, elles sont incapables de réagir. Leur personnel est enfermé dans des logiques qui interdisent toutes visibilités pour agir prestement et réadaper l'entreprises à son marché.

Le modèle peut cependant se poursuivre à chaque fois qu'il s'agit de mettre en oeuvre une opportunité, l'entreprise étant alors un outil temporaire pour faire "un coup", mais sans logique ni de développement ni de pérennité.

Surtout, ces entreprises sont incapables d'intégrer dans leur production l'information nécessaire pour en développer la valeur ajoutée.

1.3 L'avènement de la société de l'information

1.3.1 La société de l'information se caractérise
par :

  • une production ultra rapide de connaissances
  • une distribution fulgurante et massive d'informations
  • un changement fondamental du rapport au temps (intégration de la notion de "siècle travail")
  • un environnement instable, la perte de tous repères extérieurs

Dans une telle société, il ne s'agit plus pour l'homme de s'orienter dans un monde relativement stable, mais au contraire de trouver en soi les repères qui lui permettront d'évoluer en univers mouvant et de s'y réaliser ensuite.

Dans un océan mouvant, il est important d'apprendre d'abord à nager avant d'envisager d'y réaliser quoi que ce soit.

Or , chacun sait que l'eau, milieur potentiellement mortel pour celui qui ne sait pas nager, ne change pas de nature quand elle supporte agréablement le nageur expérimenté qui fait la planche.

  • une multitude de paradigmes
  • l'avènement d'un paradoxe essentiel pour l'homme : l'apparente fatalité crée les conditions de l'autonomie de l'homme : l'ère du virtuel.

1.3.2 La révolution des systèmes industriels ou l'autonomie des hommes dans l'entreprise

Dans un monde apparemment dédié à la fatalité, les entreprises qui envisagent une maîtrise de leur avenir parient sur l'autonomie de chacun de leurs collaborateurs.

L'entreprise avancée produit une forte valeur ajoutée grâce à l'introduction d'une quantité de plus en plus importante d'informations (par nature variables) dans sa production (ex.voiture très informatisée, aux options très personnalisées client par client...).

Elle se trouve alors confrontée à la nécessité d'obtenir de son personnel une mise à jour permanente de ses connaissances, d'enrichir en continu ses compétences en se confrontant à des situations nouvelles encore jamais rencontrées ; situation exigeant cependant une capitalisation particulièrement bien intégrée des expériences passées, capitalisation qui crée l'expertises nécessaie pour créer valablement dans l'inconnu. C'est ce que l'on appelle "la réactivité de l'entreprise".

Pour faire face à ces situations, les collaborateurs de l'entreprises :

ne peuvent plus être soumis à des règles définies à l'avance, ces règles là ont rarement prévu les situations nouvelles.

ont besoin de partager de l'information, de réfléchir ensemble aux meilleurs solutions

de confronter leurs savoirs, leurs visions, ...donc leur subjectivité.

C'est une véritable coopération entre les acteurs de l'entreprises qu'exige la société de l'information.

Le management classique ne peut plus fonctionner, les intérêts séparés et égocentrés ne peuvent plus être moteurs. Pour agir selon la voie du succès en situation inconnue, il est important, non plus de savoir à quoi on sert dans l'entreprise, mais bien qui on sert et pourquoi (cf les lois non écrites de l'intégration)

Le moteur de l'agir n'est plus l'ordre reçu, mais le projet partagé porté, structuré par des valeurs communes. C'est la vision, et la compréhension que chacun peut avoir des objectifs recherchés non en quantité, mais en qualité qui permet la justesse de la décision.

Une telle coopération exige une fluidité exemplaire de l'information

1.3.3 La maîtrise de l'information

Elle n'est plus le fait d'une personne

La quantité d'informations, la diversité des sujets qu'elle traite, la spécialisation des informations des personnes qui la reçoive rendent de plus en plus difficile sa lecture objective. le cloisonnement habituel des disciplines ne permet plus une approche suffisamment globale de l'information pour lui sauvegarder son objectivité.

L'interprétation de l'information devient la règle

l'objectivité consiste désormais à considérer ce prisme au travers duquel l'information est accessible pour chacun : le prisme de son éducation, de ses études, de sa spécialité, de sa culture, de ...l'objectivité commence donc par reconnaître la subjectivité de la lecture que chacun peut faire de l'information.

Analyser les données de ce prisme est un traitement de l'information encore peu pratiqué. Prendre du recul sur ses propres croyances, sur ses préjugés, sur les fondements théoriques des méthodes d'analysse etc...exige un niveau d'ouverture au monde, disons un niveau de conscience suffisant pour que ce problème puisse être d'une part considéré, d'autre part considéré avec intérêt.

Elle exige un travail et un engagement "d'équipe"

Elle consiste effectivement, aussi, dans la recherche de compétences complémentaires qui autoriseront une lecture plus globale.

or, conjuguer des compétences suppose de reconnaître les limites de sa propre capacité d'analyse et d'accepter de reconnaître des compétences à d'autres.

Cette reconnaissance n'a plus rien à voir avec le fait de reconnaître l'autre par complaisance, ou par utilité, ou par facilité ou par rationnalité. Conjuguer des compétences c'est reconnaître l'autre non seulement pour sa capacité d'analyse de calcul ou de synthèse ou encore d'action, mais sur sa faculté à s'engager, à se comporter, pour s'engager avec lui dans les conduites que l'on va décider après le travail en commun.

Le rapport à l'autre est en train de changer. il propose désormais d'une part la personnalisation des approches de l'environnement, des comportements, des engagements, d'autre part la mise en commun des points de vue, l'engagement collectif dans les projets et l'action qui va les réaliser.

Mais ce qui change le plus c'est ce que l'on va appeler la socialisation des ses engagements. On peut en effet à la simple lecture penser que cela était déjà le cas. Mais non, dans le temps, dans l'entreprise, les événements facheux faisaient partie des processus, ils étaient prévus ainsi que leur traitement, si un événement imprévu survenait, son traitement devait être renvoyé au supérieur hiérarchique.

Désormais l'équipe doit traiter l'information, faire face à l'imprévu et trouver une réponse optimisée à l'événement.

De l'interprétation collective de l'information l'ensemble de l'action du groupe va être affecté.

La maîtrise de l'information pour elle-même devient impossible

La maîtrise de l'information exige donc de conjuguer les efforts de collègues des autres disciplines, d'autres cultures. Elle suppose aussi de maîtriser les outils des techniques qui ont permis son foisonnement.

Elle suppose aussi un regard sur le changement de son rapport au temps. Celui là même qui fonde la confrontation avec l'inconnu, avec l'absence de références antérieures :

Pour illustrer ce regard il est interessant de reprendre l'idée du "siècle-travail"

Illustrons à nouveau pour bien comprendre de quoi il s'agit :

si Emmanuelle, secrétaire, travaille huit heures dont six sur son ordinateur à traitement de texte, le résultat de son travail est le fruit de combien d'heures de travail utilisé directement ,

Si Jacques, ingénieur, travaille six heures sur sa machine à découper à eau guidée par informatique pour réaliser les découpes les plus savantes dessinées et calculées sur ordinateur, le résultat de son travail est le fruit de combien d'heures de travail humain utilisé directement ,

Lorsque les astronautes de la NASA sont dans l'espace pour améliorer les performances du téléscope, le résultat de leur travail est le fruit de combien d'heures de travail humain utilisé directement : si on tien compte du temps passé à la création et à la mise au point des ordinateurs, des programmes informatiques, de l'ensemble de la technologie embarquée dans la navette ou compris dans la navette, des dizaines d'hommes qui travaillent au sol pour assurer le bon déroulement de leur mission ?

Si j'utilise de tels programme huit heures, le résultat de mon travail correspond au fruit de mes huit heures plus toutes les heures de travail humain condensées dans les technologies que j'ai utilisées. Ce travail humain que j'ai utilisé peut s'appeler de...l'information.

Ces illustrations aident à comprendre l'inflation de l'informations et pourquoi, grâce à ses outils, l'homme crée des situations qu'il n'a pas connues antérieurement et donc difficilement maîtrisables par chacun.

Elles aident à comprendre :

  • a quelle vitesse une équipe de chercheurs peut progresser dans son laboratoire
  • combien les suivre va exiger de travail pour celui qui n'a pas pu participer directement à leur travail. Cela est désormais vrai dans tous les secteurs scientifiques, technologiques, comme dans beaucoup d'autres.

C'est pourquoi l'information n'est plus maîtrisable en tant que telle,

C'est pourquoi la maîtrise de l'information exige également son cadrage par rapport :

  • aux objectifs poursuivis, or ces objectifs sont toujours sous-tendus par les valeurs profondes de celui ou de ceux qui les élaborent
  • a la conscience que chacun peut avoir que le regard qu'il porte sur le monde est conditionné par ce qu'il est lui-même par ces valeurs qui sous-tendent son système de pensée
  • au domaine, à la discipline, au terrain concerné.

1.4 La société de l'information un défi pour les hommes

1.4.1 Repenser ses propres paradigmes

Les mutations en profondeur de la société créent de nouveaux paradigmes fondamentaux.

C'est dans ce contexte qu'il s'agit de repenser nos propres paradigmes d'êtres humains en général, de collaborateurs des entreprises industrielles ou de services en particulier pour devenir le plus autonome possible.

La culture de l'inconnu, fondatrice de l'Europe exige de nouveaux comportements, de nouveaux outils pour s'y ouvrir soi, et la proposer à ses collaborateurs.

La maîtrise des relations humaines dans l'entreprise ou l'institution constitue une réponse adaptée aux défis de la société de l'information pour accompagner légitimement les collaborateurs de l'entreprise vers le futur. Elle propose de

1 - mieux se comprendre pour mieux comprendre :

  • les autres
  • le monde d'aujourd'hui et de demain
  • le rapport entre les projets personnels et les projets professionnels

2 - mieux se connaître pour favoriser sa propre autonomie et réaliser pourquoi développer celle de ses collaborateurs

3 - découvrir de nouveaux outils pour mieux accepter l'inconnu, se donner les moyens d'y répondre de manière globale, et apporter aux collaborateurs de l'entreprise les éléments nécessaires pour qu'ils puissent tirer de cet inconnu les enseignements utiles à leurs domaines professionnels et à leur communauté de travail.

Le passage de l'entreprise pyramidale à l'entreprise étendue


Le Projet et le sens

 

Une illustration du sens dans une société humaine
La trajectoire de l'entreprise
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En complément
 
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